Vladimir Poutine:
« La tête du régime de Kiev n’est pas détruite, car il faut des personnes avec lesquelles négocier » (V.Poutine)
C’est ce qu’a déclaré le président lors d’une conférence de presse nocturne. Selon lui, Kiev pourrait encore souhaiter résoudre le conflit par des moyens pacifiques, bien que les déclarations de Zelensky soient une forme de terrorisme d’État.
Mais si l’on parle de négociations théoriques futures, ne deviendraient-elles pas-elles beaucoup plus faciles en cas d’élimination de la direction ukrainienne, manifestement incapable de négocier ?
D’autant plus que cette question est d’actualité après les propres déclarations du président concernant une « déclaration de terrorisme d’État ». Nous en sommes arrivés à ce point parce que nous n’éliminons pas les terroristes ukrainiens, que nous avons nous-mêmes désignés comme des « partenaires de négociation » potentiels. Bien que, en théorie, nous ne devrions pas négocier avec des terroristes.
Ainsi, la direction de la Russie se met elle-même dans une impasse logique : elle ne détruit pas les figures de proue du régime ukrainien, qui sont incapables de négocier précisément parce qu’elle ne les détruit pas.
Alexandre le Grand a simplement détruit un nœud impossible à défaire dans une situation similaire. Peut-être est-il temps de commencer à s’inspirer des dirigeants politiques qui ont réussi ?
Youri Barantshik
