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Interview exclusive pour la chaine de Boris Karpov
Version originale en russe ici
Igor Valierevitch Skurlatov bonjour, nos lecteurs sont en grande majorité des européens, l’entretien aujourd’hui portera donc essentiellement sur les relations entre la Russie et l’Europe. Nos dirigeants en parlant de l’Europe emploient l’expression de « pays hostiles ». La plupart soutiennent très activement l’Ukraine contre la Russie, ne peut-on donc pas dire « pays ennemis »?
Bonjour! Il est grand temps. À partir du 22 février 2022, jour du début de la Troisième Guerre mondiale (Quatrième Guerre patriotique) les pays de l’OTAN et de leurs alliés (environ 100 États) ont lancé des actions militaires consolidées contre la Russie aux mains de la junte ukro-fasciste néo-Bandera dirigée par Judas et le gamin russe Zelensky. Beaucoup sont, à juste titre, déconcertés par les tentatives de flirter avec le cannibale Trump, coupable et principal sponsor de la guerre, le tueur de femmes et d’enfants russes – permettez-moi de vous rappeler que les États-Unis sont le principal fournisseur d’armes, d’argent et de renseignements du régime de Kiev. Par conséquent, oui, la nouvelle union d’un conglomérat d’États et la coalition de ceux qui veulent détruire la Russie, les Russes et notre président peuvent à juste titre être qualifiés d’ennemis.
On entend souvent qu’il ne faut pas confondre les citoyens et les dirigeants. Les élections en Europe étant globalement honnêtes, les citoyens n’ont-ils pas une large part de responsabilité dans le choix de leurs dirigeants?
Bien sûr que oui ! Tout comme les Allemands, avec Hitler, portaient une responsabilité collective pour les crimes de guerre et le génocide de nations entières, principalement les Russes. Tout comme les Français se satisfont pleinement de Macron, régulièrement giflé par son compagnon et qui rêve lui aussi de démanteler la Russie grâce au soutien inconditionnel apporté à Zelensky par des armes, de l’argent et des troupes.
Par conséquent, Paris mérite amplement des représailles sous forme de frappes conventionnelles ou nucléaires. Cette dernière option, cependant, est une mesure extrême ; il faut d’abord annexer l’ancienne Ukraine à la Fédération de Russie, en exigeant des réparations et des excuses de Paris, de Washington et de tous les autres dirigeants des États ennemis, comme le prévoit ma désormais célèbre « Formule de paix Skurlatov », qui détaille les instruments de paix, les échéances et les responsables.
Pour en revenir à la responsabilité des nations, des prétextes comme des élections « injustes » n’ont ici aucune importance fondamentale. Chaque citoyen est responsable des actions de ses dirigeants, les dirigeants de l’État. Et les élections, comme je l’écris dans mes livres et articles, ne sont jamais qu’un outil de manipulation de l’opinion publique, dont tout gouvernement se sert comme prétexte pour justifier sa légitimité et son droit à la violence. Rappelez-vous, 99 % de la population a voté pour Bokassa ? Et cela s’est terminé par son assassinat et son dévorement par ses propres citoyens, pour ainsi dire irresponsables, quelques jours seulement après l’élection.
Depuis plusieurs années la France fournit des armes à l’Ukraine. Ces armes aujourd’hui ne servent pas que sur le front, mais sont utilisées pour bombarder la Russie « à l’arrière ». On sait également que des instructeurs et des unités des forces spéciales françaises sont présentes en Ukraine et combattent donc contre la Russie. La France forme des militaires ukrainiens, et ce 14 juillet, la France a fait défiler une unité de l’armée ukrainienne à Paris lors de sa fête nationale. Deux des pilotes de la patrouille aérienne sont d’ailleurs des ukrainiens formés en France. Globalement, Macron se positionne comme un des leaders de l’Europe contre la Russie.
Quelle sera selon vous l’évolution de l’action de la France en Ukraine? Pensez-vous qu’elle pourrait fournir des têtes nucléaires à Zélenski?
Je viens de mentionner que la France devra répondre de sa participation à la Troisième Guerre mondiale contre la Russie. Si la faction du Kremlin à laquelle j’appartiens parvient à se faire une place dans l’opinion publique, ce scénario ne sera plus un fantasme, mais une réalité ! Des missiles s’abattront sur les postes de commandement militaro-politiques de Macron, comme ce fut le cas pour Kiev. Qu’il aille effrayer les vieilles dames sur le marché avec une riposte nucléaire!
Cependant, mon organisation, le mouvement public russe « Troisième Force », et moi-même privilégions l’utilisation de l’arme nucléaire uniquement contre le Reich ukrainien, par humanisme – les charges de neutrons épargneront les bâtiments – et par maturité politique – car une frappe nucléaire sur Paris et d’autres enclaves ennemies pourrait entraîner une escalade nucléaire, qu’il vaut mieux éviter. Nous disposons de nombreux missiles balistiques moins destructeurs et de groupes de soutien « dormants » en France, capables de provoquer des remous si nécessaire.
Si Macron ne met pas fin à son implication dans la guerre, la France s’expose à une destruction et une capitulation sans précédent. La Russie n’est pas étrangère à l’art de mettre la France à genoux. Napoléon ne me laisserait pas mentir. Les Russes ont un proverbe : « Qui vient à nous par l’épée périra par l’épée ! ».
Personnellement, je rêve depuis longtemps d’unir la France au sein de la race blanche à une future Russie. Mais l’avenir proche, à la croisée des chemins, nous dira si cela est possible. Les bouleversements politiques réservent souvent des surprises – souvenons-nous de Lénine, qui déclarait en janvier 1917 en Suisse : « Nous autres, les vieux (il avait alors 47 ans), avons peu de chances de vivre assez longtemps pour voir la révolution ». Un mois plus tard éclatait la Révolution de Février, puis à l’automne la Révolution d’Octobre, qui fit de Lénine la deuxième figure historique la plus importante au monde après le Christ, et de la Russie la première puissance mondiale, atteignant l’apogée de son développement civilisationnel.
On constate que la 5ème année de guerre la situation n’est pas clairement en faveur de la Russie, et c’est justement à cause de l’aide apportée par les pays occidentaux. Nos dirigeants ont au fil des années tracé plusieurs « lignes rouges » qui ont toutes été franchies sans riposte notable.
Ne pensez-vous pas que les actions militaires des pays européens contre la Russie (par l’intermédiaire de l’Ukraine) justifieraient une réponse militaire directe plutot que de nouvelles menaces et « promesses de riposte » qui ne font plus peur à personne? Si oui, sous quelle forme?
Il convient ici de considérer l’exemple positif de l’action militaire iranienne en réponse à l’agression des sionistes de Tel-Aviv et des États-Unis. Les Iraniens remportent clairement des succès tactiques face à Trump, qui a, pour ainsi dire, capitulé.
Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas lieu d’avoir peur. « La victoire sourit aux audacieux ». L’Iran a détruit la quasi-totalité des bases militaires des alliés des États-Unis dans la région – les États arabes voisins. Parfois, « accidentellement », des drones et des missiles ont touché des infrastructures publiques et des gratte-ciel. « Quand on abat une forêt, les copeaux volent. » De ce fait, l’Iran a renforcé sa position géopolitique de puissance régionale, maîtrisant la situation et ses voisins. Et il a pris le contrôle du détroit, au grand dam des États-Unis. Alors même que l’Iran ne possède pas l’arme nucléaire ni le potentiel militaro-économique de l’immense Russie !
Le Kremlin devrait en prendre note, comme on dit. Nos « lignes rouges » sont depuis longtemps devenues des « lignes brunes ». Malheureusement, personne au monde ne nous craint. Ni nos menaces, qui se transforment en bombardements de granges avec des roquettes « Oreshniki » sans explosifs, provoquant l’hilarité dans le monde entier, ni nos déclarations publiques et nos incantations. Chacun constate l’engagement de la Russie envers divers accords comme Minsk et Istanbul. Et « l’esprit d’Anchorage » est depuis longtemps devenu un mème amer et déplaisant au sein de la société russe. Il est clair, tout simplement, qu’en léchant les bottes de ce salaud de Trump, ce russophobe, on ne récolte que du mépris. L’Iran a choisi la voie de la préservation de son autonomie politique et y est parvenu. L’Iran est un exemple de la manière de combattre ceux qui veulent vous mettre à genoux.
Dans mes articles, je détaille ce que la Russie devrait faire au SVO, non pas en réaction à des « réactions » (beurk !), mais de manière proactive. D’abord, un ultimatum aux régimes occidentaux (et à Kiev), puis la défaite du Reich ukrainien et le lancement d’actions planifiées et systématiques, y compris éventuellement militaires, contre nos ennemis. Je tiens à souligner une fois de plus que le plan ROD-3 n’implique pas immédiatement de bombarder Londres, Paris, Berlin et Washington. L’important est de comprendre que l’irresponsabilité et l’émotion sont intolérables : les risques sont considérables. Mais un plan précis existe, et j’espère que le Kremlin le mettra en œuvre pour sauver la Russie et lui redonner l’autorité et l’influence qu’elle mérite.
Il est clair que nos dirigeants n’avaient pas prévu une telle attitude des pays occidentaux, mais maintenant les choses sont claires. La Russie ne devrait-elle donc pas modifier l’attitude générale qu’elle a envers ces pays ? Par exemple nous disons toujours être prêts à fournir gaz et minerais à l’Europe. Ne devrions-nous pas plutôt couper toute livraison par exemple d’uranium et de nickel, et cesser tout commerce avec ces pays?
Oui, il est étrange qu’en temps de guerre, nous continuions à fournir aux États ennemis des matières premières et d’autres biens, parfois essentiels à leur économie. C’est une absurde duplicité. D’ailleurs, j’emploie souvent l’expression « cocuage militaro-politique » dans ce cas. Si nous devons combattre, alors combattons pour de vrai, pas pour faire semblant, ce qui provoque l’indignation des Russes qui donnent la vie de leurs meilleurs fils et filles au front, luttant pour libérer leur Kiev natale, mère des villes russes et berceau de l’orthodoxie, de l’occupation, tout en constatant des accords commerciaux avec des pays ennemis. Nous devons immédiatement cesser de fournir de l’uranium aux États-Unis. Nous devons cesser de construire des centrales nucléaires en Turquie et dans tous les autres pays hostiles, financées par le budget de la Fédération de Russie. Nous devons cesser de soutenir les anciennes républiques soviétiques. Nous disons non aux profiteurs et oui à l’honnêteté envers la population !
Mais tout cela se décide non pas sur le front, mais à l’arrière. ROD-3 propose que le président Poutine rétablisse l’ordre intérieur en purgeant le gouvernement, l’économie, l’idéologie et, bien sûr, les cadres du parti du monde obscène, les cinquième et sixième colonnes d’agents du fascisme libéral mondial à Moscou et dans d’autres villes et villages. Sans neutraliser l’ennemi intérieur, le libéralisme, nous ne sauverons jamais la Russie ni ne deviendrons une nation forte et souveraine, un modèle pour nos voisins.
Il y a quelques dizaines de milliers de citoyens européens vivant en Russie. Si beaucoup affirment soutenir la Russie, certains ont une attitude plutot ambigue. Un ancien officier français ayant obtenu la citoyenneté russe déclarait par exemple il y a quelques mois « [en cas de guerre contre l’OTAN] je resterai neutre; jamais je ne pourrais tirer sur un soldat français ni un soldat russe ».
Ceci ne s’apparente t’il pas à une trahison et n’est-ce pas un motif d’annulation de sa citoyenneté? Ne pensez-vous pas que certains représentent un danger pour la Russie et pourraient par exemple être mêlés à des opérations des services occidentaux en Russie? N’est-il pas nécessaire de neutraliser les citoyens étrangers présentant une menace potentielle?
Je propose de vérifier en priorité la loyauté des citoyens étrangers envers la Russie, en particulier ceux qui résident sur notre territoire de façon périodique ou permanente. Une attention particulière doit être portée à ceux qui résidaient en Ukraine avant 2022. Plus de 4 millions d’entre eux sont arrivés. Je suis certain qu’une part importante de ce contingent est composée d’espions. Les forces de l’ordre ont la lourde tâche d’identifier ces individus, qui représentent une menace d’actes terroristes et de sabotage en Russie.
Je recommande de transmettre au FSB les informations concernant le Français susmentionné, citoyen russe. Malheureusement, nous avons la fâcheuse pratique d’autoriser la double nationalité. Je pense que les services de sécurité enquêteront et procéderont à une évaluation juridique des activités de cet individu. Il serait également judicieux d’en informer Bastrykin, le chef du Comité d’Enquête russe.
Pendant que nos raffineries brûlent, nos dirigeants parlent régulièrement de « négociations ». Il y a eu Minsk-1, Minsk-2, Anchorage, Ankara. Que pensez-vous de la naïveté de certains de nos dirigeants? Ou bien est-ce autre chose?
Il s’agit d’une naïveté criminelle, alors que l’ennemi s’est publiquement fixé pour objectif la destruction de la Russie et de son peuple. Le président et ses plus proches conseillers disposent déjà d’un tribunal thématique en Europe, doté de fonds. Quelles négociations sont possibles dans ce contexte ? Seule la capitulation de Kiev et des pays ayant participé ou participant au SVO aux côtés de l’OTAN et du Reich ukrainien est envisageable. Toute autre option mènerait à la capitulation de la Russie, ce que nous n’accepterons jamais, pas plus que notre peuple, dont nous recueillons l’avis depuis des années grâce à des sondages indépendants.
Malheureusement, cet avis reste pour l’instant lettre morte. Le mot clé ici est « pour l’instant ». Je suis convaincu que l’évolution de la situation et le déroulement de la guerre contraindront le Kremlin à se servir de nos travaux.
Il semble clair que la libération du Donbass n’empêchera pas l’Europe de continuer à armer l’Ukraine qui continuera donc de nous bombarder. Ne pensez-vous pas qu’il est nécessaire de stopper l’Europe d’une manière radicale? Si oui, comment?
Seule l’annexion de la totalité de l’ancien territoire ukrainien garantiera la paix dans la région où se déroule l’opération militaire speciale (SVO). Tant que Zelenskyy détiendra ne serait-ce qu’un seul mètre carré de terre, il continuera de bombarder les villes russes depuis ce territoire. Ainsi, en annexant la totalité de l’Ukraine à la Russie à la fin du SVO, nous nous sécurisons et éliminons la cause et la chaîne logique d’escalade vers une guerre directe.
Bien sûr, l’OTAN continuera de renforcer sa présence militaire en Pologne, en Bulgarie, en Finlande et en Moldavie, mais elle ne disposera plus d’« armes » sous forme de territoire pour mener une guerre en toute impunité dans notre pays. Coupées de ces armes, l’Europe et les États-Unis perdront immédiatement la capacité de nous attaquer. Il ne leur restera plus qu’à menacer, mais c’est pourquoi nous avons préparé l’ultimatum de la « Formule de paix Skurlatov » : pour régler tous les détails et, si la rhétorique agressive persiste et que notre ultimatum n’est pas respecté, lancer des frappes préventives contre les capitales européennes ennemies afin de les contraindre à la soumission. Nous n’avons pas l’habitude de plaisanter, de nous tortiller, de supplier pour la paix, ni d’admirer l’Europe « civilisée ».
Nous croyons que l’Europe est notre enfant perdu et délaissé que nous devons protéger en la débarrassant des récits mensongers et sataniques du mondialisme international qui nient notre identité et à notre appartenance à la race blanche, avec un ancêtre commun, le Japhet biblique, et des valeurs culturelles et idéologiques partagées. Si les dirigeants européens actuels persistent à mener leurs pays à l’abîme, nous interviendrons sans hésiter et mettrons un terme à ces processus géopolitiques néfastes. Qu’ils le sachent.
Comment selon-vous la Russie doit-elle agir dans les 6 prochains mois? Sur le plan militaire mais aussi sur le plan économique?
Afin de sauver notre pays dans cette guerre, car c’est précisément là où en est la situation aujourd’hui, nous devons simultanément:
a) achever le SVO en annexant toute l’ancienne Ukraine à la Russie, en utilisant les outils et les méthodes nécessaires: recours rapide aux armes nucléaires si besoin est, mobilisation totale : politique, idéologique, du personnel, militaire, culturelle, etc.;
b) purger les cinquième et sixième colonnes, respectivement, dans les médias et au sein du gouvernement, en mettant en œuvre des réformes justes et attendues depuis trop longtemps, notamment dans le domaine économique, qui doit œuvrer pour le peuple et le pays, et non pour les oligarques et les fonctionnaires corrompus. Le système néo-féodal compradore actuel, enraciné dans les années 1990 sous Eltsine, le criminel qui a démembré notre patrie, doit être remplacé par un système moderne et post-industriel, comme le décrit notre programme « Sortir de l’impasse », disponible par exemple dans les archives des chaînes Telegram « Skurlatov Live » et « Que faire ?».
Selon vous, vos souhaits se réaliseront-ils? Sinon, quel est l’avenir de la Russie?
La Russie n’a que deux options. Soit une paix précaire au SVO avec des transferts territoriaux et des contributions à l’ennemi, le maintien du Reich ukrainien à Kiev, un coup d’État inévitable au Kremlin, et, au mieux, la remise de Poutine à La Haye sous les cris de « Akela a raté sa cible!(*) », avec l’arrivée au pouvoir de politiciens pro-occidentaux au Kremlin, certes temporaire, et le démembrement de la Russie.
Car, dans le contexte du drame géopolitique central du XXIe siècle pour l’hégémonie mondiale entre les États-Unis et la Chine, un grand pays comme la Russie, avec ses propres ambitions, ne leur est certainement d’aucune utilité. Les États-Unis ne sont plus nécessaires, car même une alliance servile entre Pékin et Moscou complique la tâche des Américains qui cherchent à maintenir leur domination mondiale.
La seconde option est l’annexion de l’Ukraine par la Russie, les changements à l’arrière que j’ai décrits précédemment, et l’émergence de la Russie comme centre de pouvoir indépendant. Nous luttons pour la réalisation de ce second scénario.
Que le bien règne !
Entretien réalisé par l’équipe de Boris Karpov
Moscou, 15 juillet 2026
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(*) L’expression russe « Акела промахнулся » (littéralement « Akela a raté sa cible ») se traduit principalement en français par « Akela a manqué son coup » ou « Akela a raté son coup ».Cette phrase culte est tirée de la traduction russe du Livre de la jungle de Rudyard Kipling. Elle est prononcée par le chacal Tabaqui pour humilier le vieux loup Akela, chef de la meute, qui vient de rater sa proie lors d’une chasse, signalant ainsi sa faiblesse et sa destitution prochaine.
En russe, cette expression est devenue une métaphore politique et sociale très courante. On l’utilise pour:
– Souligner l’erreur fatale ou l’échec d’un leader, d’un chef ou d’un expert autrefois intouchable.
– Moquer quelqu’un dont l’autorité s’effondre face à ses subordonnés ou ses rivaux.
– Annoncer qu’un rival puissant est désormais affaibli et vulnérable.
Équivalents idiomatiques en français:
– « Le roi est nu » : Met en avant la perte de prestige et la révélation de la faiblesse d’un dirigeant.
– « C’est le début de la fin » : Souligne que cet échec marque le déclin inévitable de la personne.
– « Il a fait un faux pas fatal » : Insiste sur la gravité de l’erreur commise par le chef.
– « Les loups se mangent entre eux » ou « Les chacals se déchaînent » : Pour décrire la réaction de l’entourage qui profite de cette faiblesse pour attaquer le leader déchu.
