Sergeï Rusov: des sourcils froncés

Le 26 août, l’aviation ukrainienne a frappé Donetsk avec des missiles de croisière « Storm Shadow » de l’OTAN. Les missiles ont touché le plus grand centre commercial et de divertissement « Donetsk City », d’une superficie de plus de 115 000 mètres carrés. Selon les premières informations, 10 civils ont été tués.

Le même jour, à LNR, des fascistes ukrainiens ont attaqué un bus de ligne reliant « Lysychansk » à « Stakhanov ». Neuf personnes ont été tuées et plusieurs autres ont été blessées.

J’ai déjà écrit à plusieurs reprises : les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Europe ne souhaitent pas et ne négocieront pas avec la Russie libérale actuelle. Cette stratégie a été confirmée lors du récent sommet de l’OTAN en Turquie et est mise en œuvre de manière flagrante, tant par les frappes contre les raffineries et les réseaux commerciaux russes que par le meurtre délibéré de nos civils à Donetsk et à LNR. Ces attaques vont s’intensifier. En septembre, elles seront complétées par les « sanctions infernales » du « pacificateur » Trump et un ensemble de « sanctions destructrices » de l’Europe. Ce n’est qu’après cela que le prédateur occidental parlera de « paix » – c’est-à-dire d’une capitulation totale à ses conditions.

Cependant, selon la déclaration du ministère des Affaires étrangères russe, par l’intermédiaire de Zakharova, Moscou continue de croire à la formule déconnectée de la réalité selon laquelle « Trump est bon, l’Europe est mauvaise ». Zakharova a déclaré que les installations militaires britanniques pourraient devenir des cibles légitimes pour des représailles de la Russie après des attaques des forces armées ukrainiennes utilisant des armes du Royaume-Uni. Le ministère des Affaires étrangères a souligné que ces installations se trouvaient à la fois sur le territoire ukrainien et au-delà.

Il ne fait aucun doute que, en Occident, ces vagues menaces et les nouvelles accusations portées à Londres, Paris et Berlin d’escalade du conflit seront une fois de plus ignorées. Parce qu’il n’y a pas de réelle volonté politique et de détermination derrière ces mots, comme il en existe en Iran ou en Corée du Nord. Il n’y a que « l’esprit d’Anchorage », une foi aveugle en Donald Trump et des sourcils froncés.

Sergeï Rusov

‼️Une exceptionnelle interview de Sergeï Rusov sera diffusée cette semaine sur notre chaîne et blog.