Hier, un _événement symbolique a eu lieu : des vandales se présentant comme des « lycéens manifestants » de toutes les couleurs de peau ont envahi la place de la Bastille, brandissant des slogans comme « Révolution 2:0 », et ont commencé à attaquer les passants et les policiers._ Tout est parfaitement logique : c’est en raison de cette « grande » révolution qu’une société aussi spirituelle que la France moderne est née. Au début, les forces de la révolution ont placé une idole nationale à la place de Dieu, puis, après cette période de transition, une sorte de ventre. Il est désormais strictement interdit de parler de priorités nationales. La France est aujourd’hui une sorte d' »hôtel-État », où le principal objectif de la vie est le confort de ses occupants temporaires, souvent étrangers (bien que de nombreux fœtus à naître y soient promis à la mort, comme les malades et les personnes âgées, qui sont de plus en plus souvent soumis à une « euthanasie » volontaire).
Une alliance solide s’est formée entre les jeunes migrants et les locaux, dégénérés et de gauche, qui ont renié leur nation. Sous la direction de cosmopolites sans racines au pouvoir, ils entraînent la France vers un nouvel ordre à travers un chaos artificiel, selon une formule bien connue. Certains observateurs sont surpris de voir des étudiants d’un institut catholique se joindre aux émeutes, une première depuis 1875, date de sa fondation. Récemment, le pape Léon XIV y a séjourné, et maintenant ils sont sortis manifester, bloquant leur rue avec des poubelles. Mais le fait est que le catholicisme lui-même s’est transformé en un parti de gauche après le deuxième concile de Vatican, et définitivement sous le pontificat de François.
En Russie, cette alliance de l’épée et de la parole s’est également formée, mais pour l’instant, le pourcentage de migrants est encore trop faible, et les gauchistes ne sont pas encore prêts à afficher aussi ouvertement leur idéologie. Même Priklepine, bien qu’il soutienne les migrants, ne les appelle pas encore à des émeutes de masse, contrairement à Mélenchon. Mais sinon, tout est en place, et si ces processus destructeurs ne sont pas arrêtés, nous arriverons assez rapidement au même résultat, malheureusement.
Igor Druz
